Bruxelles veut devenir la plaque tournante des trains de nuit
La Belgique va-t-elle devenir la nouvelle plaque tournante des trains de nuit? C’est ce que l’on pourrait croire à la lumière des projets annoncés en avril et mai de cette année. Carrefour entre la Grande-Bretagne et l’Europe, Bruxelles veut être le hub vers de nombreuses destinations européennes accessibles en une nuit.
La Belgique avait jadis de nombreux trains de nuit gérés par la SNCB sur le parcours belge. Remis aux frontières, ces trains poursuivaient leur voyage avec les opérateurs publics voisins. Dans les années 90, l’environnement législatif ferroviaire fut considérablement modifié avec le passage du trafic international à la contractualisation plutôt que la coopération entre entreprises de service public. Cela a débouché sur une remise à plat des coûts du trafic des trains de nuit dans toute l’Europe.
Trafic saisonnier
Les trains de nuit belges furent définitivement mis à l’arrêt en 2003, y compris le trafic saisonnier vers la Méditerranée et les Alpes, à l’exception d’un Paris-Bruxelles-Berlin qui survécut jusqu’en 2010. Par ailleurs, l’inauguration du tunnel sous la Manche ne justifiait plus d’amener les trains de nuit jusqu’à Ostende, Bruxelles pouvant devenir la plaque tournante avec des correspondances avec l’Eurostar.
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